Le déploiement des CSC en Allemagne gagne en visibilité : Berlin, Hambourg, Basse-Saxe et Rhénanie-Palatinat publient des listes officielles de clubs.
Le déploiement des clubs de Cannabis en Allemagne a acquis une visibilité publique utile le 19 juin, lorsque quatre États fédérés allemands ont été identifiés comme ayant publié des listes de CSC. Cela peut sembler être une mise à jour administrative sèche, mais pour les lecteurs internationaux qui suivent la réforme allemande après 2024, cela marque quelque chose de concret : les associations de culture de Cannabis approuvées deviennent plus faciles à identifier au niveau des États fédérés, même si le débat politique plus large autour de la réforme reste non tranché.
Quatre États fédérés allemands publient des listes de CSC
En Allemagne, le dernier signal est venu via un rapport du DHV sur la publication de listes de CSC par quatre États fédérés. Dans son récapitulatif DHV n° 512, le Deutscher Hanfverband a indiqué que Berlin, Hambourg, la Basse-Saxe et la Rhénanie-Palatinat ont chacune publié des listes de CSC. Le même point renvoyait aussi à la propre liste du DHV des associations de culture de Cannabis approuvées, ou CSC.
Les quatre États fédérés nommés dans le point du DHV sont :
- Berlin, identifié par le DHV comme publiant une liste de CSC
- Hambourg, identifié par le DHV comme publiant une liste de CSC
- La Basse-Saxe, identifiée par le DHV comme publiant une liste de CSC
- La Rhénanie-Palatinat, identifiée par le DHV comme publiant une liste de CSC
Pour une réforme désormais jugée autant sur sa mise en œuvre que sur son principe, les chiffres clés sont modestes mais parlants :
Concrètement, cela n’a rien de glamour, mais c’est important :

Les listes publiées ne répondent pas à toutes les questions opérationnelles. Elles réduisent néanmoins l’une des frictions les plus simples de tout nouveau régime réglementaire : l’incertitude sur les approbations existantes et sur le point de savoir si un État est prêt à les montrer publiquement. Dans un système qui cherche encore son équilibre, ce type de visibilité de base compte.
Pourquoi une liste publiée compte plus qu’il n’y paraît
Une liste publique n’est pas la même chose qu’un déploiement rapide ou facile. C’est toutefois une forme élémentaire de transparence administrative. Une fois qu’un État publie des noms, le débat change. Les observateurs ne discutent plus seulement de savoir si des clubs pourraient être approuvés en théorie ; ils peuvent commencer à suivre où les approbations apparaissent réellement dans la pratique.
Le matériel mis en avant par le DHV réunit deux niveaux de visibilité :
| États fédérés cités | Référence complémentaire | Pourquoi c’est important | Source |
|---|---|---|---|
| Berlin, Hambourg, la Basse-Saxe et la Rhénanie-Palatinat | DHV renvoie également les lecteurs vers sa liste d’associations de culture de Cannabis approuvées | Montre à la fois une publication au niveau des États fédérés et un effort national de suivi de la société civile | rapport du DHV sur la publication de listes de CSC par quatre États fédérés |
Cette distinction mérite qu’on s’y arrête. La réforme de l’Allemagne ne concerne plus seulement ce que dit la loi sur le papier. Elle concerne la question de savoir si le public peut voir le système fonctionner à travers des sorties administratives ordinaires : des approbations, des associations nommées et des publications au niveau des États fédérés. Les listes sont un instrument modeste, mais elles comptent parmi les signes les plus clairs d’une mise en œuvre qui devient lisible.
La publication par les États fédérés avance tandis que la politique nationale tire dans l’autre sens
Le calendrier compte. Le même récapitulatif du DHV qui signalait les nouvelles listes s’est aussi tourné vers la conférence des ministres de l’intérieur allemands. Selon un rapport de juin sur la ligne plus dure des ministres à l’égard du Cannabis, les ministres de l’intérieur allemands veulent de nouveau interdire la consommation de Cannabis dans l’espace public, même si l’usage adulte est généralement légal depuis avril 2024 sous de strictes restrictions dans l’espace public et des zones d’exclusion.
Pourtant, le résumé de cette conférence par le DHV formulait aussi un point plus étroit et directement pertinent pour les clubs : la Hesse n’a pas réussi à faire passer par ce processus ni une interdiction de la consommation dans l’espace public, ni un arrêt des approbations de CSC. Cela laisse un tableau instructif. La pression politique sur la réforme allemande est réelle, mais elle ne s’est pas traduite par un gel général de l’octroi de licences aux clubs ni de la publication des listes.
La séquence récente ressemble à ceci :
Pour les observateurs internationaux, c’est un schéma allemand révélateur. La controverse nationale continue, mais l’administration au niveau des États fédérés avance par des voies plus petites et plus silencieuses. Une liste publiée ne fera jamais les gros titres comme un affrontement parlementaire, mais elle peut en dire plus aux lecteurs sur la direction réelle de la réforme qu’une semaine de rhétorique politique.
La visibilité n’est pas la même chose que la viabilité pour les clubs de Cannabis allemands
L’approbation n’est qu’une seule couche de l’histoire
Même lorsqu’un club est approuvé et publiquement identifiable, le modèle d’exploitation reste étroit. Un rapport sectoriel de mai indiquait que les clubs de Cannabis allemands ne peuvent toujours pas autoriser la consommation sur place, même si la culture pour les membres est permise dans le cadre de la réforme de 2024. La visibilité publique d’un club ne doit donc pas être confondue avec la facilité d’exploitation.
Des obstacles locaux peuvent aussi survivre à l’approbation formelle. En Bavière, CSC Inntal a poursuivi les autorités de l’État après qu’un permis de construire refusé a bloqué la culture malgré une licence d’exploitation. Cela correspond au schéma plus large de friction dans la mise en œuvre que nous avions signalé plus tôt dans les litiges allemands autour des clubs et des tribunaux : le cadre juridique peut exister, mais des décisions administratives ordinaires peuvent encore ralentir ou entraver la suite.
C’est pourquoi il faut lire les nouvelles listes avec lucidité. Elles peuvent faire certaines choses, mais pas le reste :
- confirmer qu’un État fédéré publie publiquement les CSC approuvés
- faciliter le suivi de l’apparition des approbations au fil du temps
- ne pas supprimer l’interdiction, en Allemagne, de la consommation sur place dans les clubs
- n’empêcher pas les litiges locaux, comme les conflits de permis ou de construction
L’environnement opérationnel au quotidien reste donc très centré sur la conformité :

Cela peut sembler évident, mais c’est central pour comprendre l’histoire. La publication des noms est une histoire de transparence. La réalité vécue des associations de culture en Allemagne reste une histoire de réglementation, et dans certains endroits aussi une histoire juridique.
Ce qu’il faut surveiller ensuite dans le déploiement des CSC, État par État, en Allemagne
La prochaine question n’est pas de savoir si quatre États fédérés ont agi ; le DHV dit que c’est le cas. La prochaine question est de savoir si la publication par les États fédérés devient la norme à travers l’Allemagne ou reste une pratique sélective. La source principale confirme ici quatre États fédérés, pas une carte nationale complète.
Cette distinction compte pour les lecteurs internationaux. La réforme allemande de 2024 peut relever du droit national, mais sa crédibilité est testée par des signes plus modestes et procéduraux de mise en œuvre. La publication officielle est l’un de ces signes, parce qu’elle montre si le système devient assez visible pour être examiné plutôt que seulement débattu.
Les questions immédiates des lecteurs sont pratiques :
Mise à jour des listes de CSC en Allemagne : réponses aux questions clés
Quels États fédérés allemands sont cités comme ayant publié des listes de CSC ?
DHV News n° 512 cite Berlin, Hambourg, la Basse-Saxe et la Rhénanie-Palatinat.
Cela signifie-t-il que tous les États fédérés allemands publient désormais des listes officielles de CSC ?
Non. La source principale confirme seulement la publication dans ces quatre États fédérés et n’indique pas que chaque État fédéré allemand a fait de même.
Les ministres de l’intérieur allemands ont-ils arrêté les approbations de CSC dans tout le pays ?
Non. Le DHV a indiqué que la Hesse n’a pas réussi à faire passer un arrêt des approbations de CSC lors de la conférence des ministres de l’intérieur.
Les clubs allemands approuvés peuvent-ils autoriser la consommation sur place ?
Non. Un rapport sectoriel de mai 2026 indiquait que les clubs de Cannabis allemands peuvent cultiver pour leurs membres mais ne peuvent toujours pas autoriser la consommation sur place.
Les points essentiels sont les suivants :
La dernière évolution des CSC en Allemagne est modeste par sa taille, mais importante pour l’analyse. Quatre listes publiées par les États montrent que le modèle des clubs devient plus lisible dans la pratique, même si les ministres nationaux débattent de règles plus strictes et que les clubs restent soumis à de fortes limites d’exploitation.
Sources
- Vier Bundesländer veröffentlichen CSC-Listen | DHV-News # 512 (hanfverband.de)
- Innenminister wollen öffentliches Kiffen wieder verbieten (berliner-sonntagsblatt.de)
- Germany's Cannabis Clubs Ban On-Site Smoking Despite Legalization (cannintel.com)
- Teeltvereniging CSC Inntal klaagt Beierse overheid aan om blokkade (cannabisindustrie.nl)








